Quatre ans après son parcours historique au Qatar, le Maroc s’apprête à retrouver la scène mondiale avec l’ambition de confirmer son statut parmi les grandes nations du football. Les Lions de l’Atlas ont dévoilé leur liste de 26 joueurs pour la Coupe du monde 2026, avec un groupe qui conserve l’ossature de l’équipe ayant atteint les demi-finales en 2022.
Parmi les joueurs retenus figurent neuf rescapés de l’épopée qatarie, dont le capitaine et star de la sélection, Achraf Hakimi. Véritable leader de cette génération, le latéral marocain incarne les ambitions d’une équipe déterminée à écrire un nouveau chapitre de son histoire.
Placés dans un groupe relevé aux côtés du Brésil, de l’Écosse et d’Haïti, les Lions de l’Atlas débuteront leur campagne le 14 juin à Boston face à Haïti. Ils croiseront ensuite le Brésil le 24 juin à Miami dans ce qui s’annonce comme l’un des chocs les plus attendus de la phase de groupes.
Au-delà de l’enjeu sportif, cette participation représente une occasion unique pour le Maroc de renforcer son rayonnement international. Le parcours de 2022 a profondément marqué les esprits et contribué à changer le regard porté sur le football africain. En devenant la première nation africaine à atteindre les demi-finales d’une Coupe du monde, le Maroc a ouvert une nouvelle voie pour le continent.
L’édition 2026 offre ainsi aux Lions de l’Atlas l’opportunité de consolider cet héritage. Portée par de nombreux joueurs issus de la diaspora marocaine en Europe, la sélection symbolise également le lien fort entre le royaume et ses communautés établies à l’étranger.
Face au Brésil, le Maroc retrouvera un adversaire prestigieux dans une rencontre qui pourrait rappeler l’esprit de défi et de dépassement de soi qui avait marqué son parcours au Qatar. Pour de nombreux observateurs, les Lions de l’Atlas apparaissent aujourd’hui comme l’un des principaux porte-drapeaux du football africain sur la scène mondiale.
De Doha à l’Amérique du Nord, le Maroc espère désormais transformer l’exploit de 2022 en une nouvelle référence et prouver que sa réussite n’était pas un simple coup d’éclat, mais le résultat d’un projet sportif durable.

