Auteur du but décisif lors de la victoire de l’Espagne face à l’Argentine en finale de la Coupe du monde 2026 (1-0), Ferran Torres est désormais au cœur d’un bras de fer entre le FC Barcelone et le Paris Saint-Germain. Le club parisien a transmis une offre qualifiée de « quasi imbattable » à l’attaquant espagnol de 26 ans, dont le contrat au Barça expire en 2027.
Selon le quotidien sportif espagnol Sport, le PSG s’est engouffré dans une brèche ouverte par le Barça lui-même. Le club catalan avait reporté les discussions concernant la prolongation de Torres, attendant d’abord la décision de Robert Lewandowski, qui a finalement rejoint Chicago. Cette temporisation a agacé le joueur, qui a également mal vécu le fait de ne jamais avoir été considéré comme un titulaire indiscutable en attaque et la potentielle arrivée de Julián Álvarez, un concurrent direct dans son couloir.
Luis Enrique, qui souhaite renforcer son secteur offensif après le départ de Gonçalo Ramos, a vu dans cette situation une opportunité à saisir. L’offre financière et sportive transmise par Paris a « fait réfléchir Ferran », selon Sport. Le clan du joueur se montre très optimiste quant à sa venue au PSG, selon la Cadena SER. Le club parisien attend désormais un accord définitif avec le joueur avant d’entamer les négociations avec Barcelone, qu’il juge trop gourmand en réclamant environ 50 millions d’euros pour un joueur en fin de contrat dans un an.
Du côté du Barça, la situation devient préoccupante. Les dirigeants catalans interprètent le silence de Torres comme un mauvais présage et commencent à accepter l’idée d’un départ. Pour le retenir, le joueur devrait consentir à des efforts financiers importants, sans garantie de temps de jeu supplémentaire. Une réunion entre les deux parties est prévue dans les prochains jours, mais les positions restent très éloignées sur la durée et les conditions financières d’un éventuel nouveau contrat.
En Espagne, la presse estime que le départ de Torres n’est plus qu’une question de temps, même si sa destination parisienne surprend certains observateurs, qui doutent qu’il y trouvera davantage de temps de jeu qu’à Barcelone.

