Fouzi Lekjaa défend les ambitions du Maroc pour la finale de la Coupe du monde 2030. Le président de la Fédération royale marocaine de football estime que le futur Grand Stade Hassan II dispose d’un argument majeur : sa capacité d’accueil. Il a exposé sa position lors d’une intervention télévisée, mercredi 28 octobre. Le débat reste ouvert, alors que le Maroc prépare cette compétition avec l’Espagne et le Portugal.
Le Maroc ne cache pas ses ambitions pour la Coupe du monde 2030. Au-delà de sa participation à l’organisation du tournoi, le Royaume souhaite accueillir sa finale dans le futur Grand Stade Hassan II de Benslimane. Fouzi Lekjaa a défendu cette perspective lors de l’émission Saât Assaraha, diffusée sur la chaîne marocaine 2M.
Pour le président de la Fédération royale marocaine de football, la capacité d’accueil constitue un élément déterminant dans le choix du stade appelé à recevoir la rencontre la plus prestigieuse de la compétition.
La capacité du stade au cœur de l’argumentaire
Fouzi Lekjaa a mis en avant les dimensions du futur Grand Stade Hassan II, dont le projet prévoit une capacité supérieure à celle des autres enceintes envisagées pour accueillir la finale. « La finale doit revenir à l’enceinte disposant de la plus grande capacité. Et pour l’instant, c’est le stade Hassan II », a-t-il déclaré.
Cette position traduit la volonté marocaine de faire du futur équipement un symbole de son ambition sportive. Le stade de Benslimane est appelé à occuper une place importante dans le dispositif national pour 2030. Sa construction doit accompagner le développement des infrastructures sportives et renforcer les capacités d’accueil du pays. Lekjaa a également évoqué la possibilité d’organiser d’autres événements importants dans cette enceinte avant la Coupe du monde.
La Coupe du monde 2030 sera organisée conjointement par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, dans le cadre d’une édition symbolique marquant le centenaire de la compétition. Cette organisation commune implique une coordination entre les trois pays. Les infrastructures, les transports, l’hébergement et la répartition des rencontres constituent des enjeux majeurs. Lekjaa a rappelé que le projet dépassait la seule attribution des matchs. Il a également insisté sur les dimensions culturelles et humaines de cette coopération.
Le rapprochement entre les peuples des deux rives de la Méditerranée figure parmi les ambitions mises en avant par les responsables marocains. Cette dimension donne au projet une portée qui va au-delà du football. La compétition doit également servir de vitrine à la coopération entre les pays organisateurs.
Une ambition qui reste à concrétiser
La candidature du Grand Stade Hassan II à l’accueil de la finale ne signifie pas que son attribution est déjà acquise. La décision dépendra du processus de sélection et des critères retenus par les instances compétentes. La capacité du stade constitue un argument important, mais elle ne suffit pas, à elle seule, à garantir le choix final.Les exigences opérationnelles, la sécurité, l’accessibilité et les conditions d’organisation feront également partie des paramètres à prendre en compte. Pour le Maroc, l’enjeu est donc double : achever ses infrastructures et convaincre les instances internationales de la pertinence de son projet.
Fouzi Lekjaa a clairement affiché la préférence marocaine. Le Grand Stade Hassan II représente désormais l’un des principaux symboles des ambitions du Royaume pour le Mondial 2030.

