En déplacement au Cameroun en mai 2026, le président de la Fédération Ivoirienne de Football, Yacine Idriss Diallo, a réaffirmé la solidité des relations entre la FIF et la Fédération camerounaise de football. Aux côtés de Samuel Eto’o, le dirigeant ivoirien a mis en avant une coopération stratégique au service du rayonnement du football africain et du renforcement des institutions sportives du continent.
Une relation « excellente » entre la Côte d’Ivoire et le Cameroun
Le président de la Fédération Ivoirienne de Football n’a laissé place à aucune ambiguïté concernant ses rapports avec la Fédération camerounaise de football. Interrogé lors de son séjour au Cameroun, Yacine Idriss Diallo a qualifié les relations entre les deux institutions d’« excellentes », mettant en avant un partenariat basé sur la confiance, la fraternité et une vision commune du développement du football africain.
Le patron du football ivoirien a notamment salué l’engagement de Samuel Eto’o à la tête de la FECAFOOT. Selon lui, l’ancienne star du football mondial contribue activement au repositionnement du football camerounais sur l’échiquier continental et international.
Samuel Eto’o, figure du rayonnement du football africain
Pour Idriss Diallo, Samuel Eto’o demeure une personnalité majeure du sport africain. Son influence, son expérience du haut niveau et sa notoriété internationale représentent, selon lui, des atouts considérables pour le développement des fédérations africaines.
Le dirigeant ivoirien estime également que les enjeux actuels du football africain imposent une coopération renforcée entre les fédérations nationales. Gouvernance, compétitivité des championnats, attractivité économique et visibilité internationale nécessitent désormais une synergie durable entre les acteurs du continent.
Une complicité remarquée au sein de la CAF
Tous deux membres du comité exécutif de la Confédération Africaine de Football, Idriss Diallo et Samuel Eto’o entretiennent une proximité régulièrement remarquée dans les sphères dirigeantes du football africain. Avec humour, le président de la FIF a révélé qu’ils étaient souvent surnommés « les complices » en raison de leur collaboration constante lors des réunions de l’instance continentale.
Au-delà de l’anecdote, cette entente symbolise une volonté commune : défendre une Afrique du football plus influente, mieux structurée et davantage unie face aux grands défis du sport mondial.
Samuel Richard KAKPO

