L’Alsace vibre au rythme d’un gaucho conquérant. À 23 ans, Joaquin Panichelli détonne dans le ballet strasbourgeois, où son gabarit de colosse cache un flair de finisseur impitoyable. Recrue phare du Racing à 16,5 millions d’euros en juillet dernier, cet Argentin formé à River Plate embrase la Ligue 1 depuis son premier coup de reins. Cinq buts en sept matchs, co-meilleur buteur du championnat. Son doublé dans le festival 5-0 contre Angers a propulsé Strasbourg sur le podium. La trêve internationale achevée, la Ligue 1 reprend vendredi ; et face au PSG, le “guerrier” alsacien pourrait bien rallumer la mèche.
Des pampas à la Meinau : une ascension fulgurante
Arrivé à Alavés, une rupture des ligaments croisés l’envoie en prêt salvateur à Mirandés en Segunda División pour 2024-25. Là-bas, explosion : 21 buts et 8 passes décisives en 44 apparitions, meilleur buteur du championnat et 4e place pour son équipe. Strasbourg, 7e la saison passée et qualifié en Conference League, y voit le fer de lance idéal. Signé jusqu’en 2030, Panichelli atterrit en France avec un contrat, sous l’œil admiratif de Lionel Scaloni, qui le surveille pour les Albiceleste. Son intégration ? Un sans-faute. Débuts tonitruants contre Metz, puis une adaptation express aux duels physiques de la Ligue 1.
Le feu argentin qui propulse le Racing
Strasbourg mise sur des pépites comme lui pour viser plus haut que le ventre mou. Panichelli n’est pas qu’un buteur : son pressing haut, sa lecture des intervalles et sa combativité en font un leader offensif. La sélection pour la coupe du monde 2026 dans le viseur, Panichelli tentera de briller et de faire briller son club tant sur le plan national qu’international. Et pourquoi pas une qualification historique en ligue des champions ?

